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« Promouvoir la connaissance et la diffusion d'oeuvres par tous supports
d'échanges et d'actions culturelles d'artistes en filiation avec la pensée
et l'oeuvre de Clovis Trouille. »
Alors que Clovis TROUILLE aborde les rivages de la consécration du grand public, notre association veut favoriser la promotion d'artistes qui se prévalent joyeusement et farouchement des idéaux 'trouilliens'. Ils nous restituent Clovis TROUILLE tels qu'ils le ressentent, le vivent, et nous racontent ce qu'il en est aujourd'hui de cet engagement, du respect de l'irrespect, de la singularité du quotidien, de l'anarchisme chevaleresque, et de l'intempestivité éternelle.
Découvrez les 33 artistes en cliquant dans la liste à gauche
RAISON d'ART et RAISON d'ETRE.
Explosition autour de Clovis Trouille (1889-1975)
Clovis Trouille toute sa vie a voulu faire triompher dans ses tableaux la liberté de penser, de rêver et de jouir sans contrainte. Son oeuvre insolente et subversive ne cessera de brocarder
"le sabre et le goupillon" en lui opposant un univers inimitable dont les armes sont le désir, la mort et surtout l'érotisme. Clovis Trouille n'était pas un homme de compromis et son art intempestif, profondément onirique demeure un exemple de lucidité et d'exigence.
Farouchement indépendant, il sera fidèle à ce principe toute sa vie, se mettant ainsi à l'écart des marchands d'art, des honneurs et des médailles dont il n'a que faire.
"Il faut à l'extrême sacrifier son existence au message que l'on veut laisser de soi... Car l'art ne peut devenir une habitude banale, une profession fastidieuse. Au reste, n'y a-t-il pas divorce essentiel entre les vrais artistes qui peignent par anticipation et les marchands de tableaux qui jugent par rétrospective afin d'enfoncer tranquillement des portes ouvertes ?"
Notre société, vissée aujourd'hui encore plus qu'hier au pouvoir de l'argent, construit des ponts d'or à quelques stars médiatisées par des experts en Art de la Spéculation.
Mais qu'en est-il des artistes qui comme Clovis Trouille choisissent d'affirmer leur liberté de penser au mépris des pressions de la mode et de l'argent ? Se trouve-t-il encore des mécènes pour soutenir des oeuvres jugées non commerciales au temple des marchands ?
Bien peu en réalité. Il est difficile pour un artiste de trouver le moindre soutien s'il n'est déjà dans la mouvance du marché. Le mécénat dédié aux artistes déjà connus ne prête qu'aux riches et donne encore raison à Clovis Trouille qui s'écriait : "Les chercheurs authentiques sont submergés, évincés par l'odieuse clique des poulains de galerie."
L'association Clovis Trouille propose une autre voie que celle qui condamne certaines formes d'art au bâillon et à l'invisibilité. "Promouvoir la connaissance et la diffusion d'oeuvres d'artistes en filiation avec la pensée et l'œuvre de Clovis Trouille" figure dans l'article 2 de nos statuts. Suivant la voie tracée par Clovis Trouille, militer pour exister est au cœur de notre engagement.
Concrétisant cette volonté, nous préparons un premier événement pour juin 2008 : Une exposition de nos artistes affiliés, suivie d'une vente aux enchères des œuvres exposées. Cette manifestation d'un genre nouveau sera accompagnée par la présentation de tableaux emblématiques de Clovis Trouille.
Quelques grands noms de l'art contemporain, séduits par cette formule inédite soutiennent notre projet : Bernard Marcadé, critique d'art, commissaire de nombreuses expositions et professeur à l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Cergy Pontoise.
Nous saluons la participation du peintre Guo Jin, artiste chinois de notoriété internationale. Clovis Prévost, notre vice-président, photographe et cinéaste de renom, auteur de l'ouvrage de référence sur Clovis Trouille, ainsi que Jean Claude Silbermann, et Jean-René Hissard nous font le grand plaisir d'exposer.
L'association exprime sa reconnaissance à ces grands noms, qui par leur présence et leur conviction donnent l'impulsion nécessaire au succès de notre entreprise.
Ce qui fait pour moi lien entre les artistes affiliés, c'est en premier lieu cette qualité d'émotion qu'ils ont su me procurer. Ils ne se censurent pas et se donnent parfois la liberté d'offenser. Je crois en eux, parce que, comme le dit Clovis Trouille : "un peintre a le droit de penser.", et que ceux-là, sans nul doute, s'autorisent à le faire.
J'ai pris avec eux un engagement fort, celui de les associer désormais aux manifestations et expositions dédiées à Clovis Trouille. Je le ferai. Cet événement est inaugural.
Notre projet a raison d'être.
DESCRIPTIF DE L'EXPOSITION-VENTE :
Ce document de synthèse a pour objet d'identifier :
Les intervenants, le lieu, la date, de définir les actions, le phasage et la planification des différentes actions qui constituent cet évènement.
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Alors que Clovis TROUILLE aborde les rivages de la consécration du grand public, notre association veut favoriser la promotion d'artistes qui se prévalent joyeusement et farouchement des idéaux 'trouilliens'. Ils nous restituent Clovis TROUILLE tels qu'ils le ressentent, le vivent, et nous racontent ce qu'il en est aujourd'hui de cet engagement, du respect de l'irrespect, de la singularité du quotidien, de l'anarchisme chevaleresque, et de l'intempestivité éternelle.
Découvrez les 33 artistes en cliquant dans la liste à gauche
RAISON d'ART et RAISON d'ETRE.
Explosition autour de Clovis Trouille (1889-1975)
Clovis Trouille toute sa vie a voulu faire triompher dans ses tableaux la liberté de penser, de rêver et de jouir sans contrainte. Son oeuvre insolente et subversive ne cessera de brocarder
"le sabre et le goupillon" en lui opposant un univers inimitable dont les armes sont le désir, la mort et surtout l'érotisme. Clovis Trouille n'était pas un homme de compromis et son art intempestif, profondément onirique demeure un exemple de lucidité et d'exigence.
Farouchement indépendant, il sera fidèle à ce principe toute sa vie, se mettant ainsi à l'écart des marchands d'art, des honneurs et des médailles dont il n'a que faire.
"Il faut à l'extrême sacrifier son existence au message que l'on veut laisser de soi... Car l'art ne peut devenir une habitude banale, une profession fastidieuse. Au reste, n'y a-t-il pas divorce essentiel entre les vrais artistes qui peignent par anticipation et les marchands de tableaux qui jugent par rétrospective afin d'enfoncer tranquillement des portes ouvertes ?"
Notre société, vissée aujourd'hui encore plus qu'hier au pouvoir de l'argent, construit des ponts d'or à quelques stars médiatisées par des experts en Art de la Spéculation.
Mais qu'en est-il des artistes qui comme Clovis Trouille choisissent d'affirmer leur liberté de penser au mépris des pressions de la mode et de l'argent ? Se trouve-t-il encore des mécènes pour soutenir des oeuvres jugées non commerciales au temple des marchands ?
Bien peu en réalité. Il est difficile pour un artiste de trouver le moindre soutien s'il n'est déjà dans la mouvance du marché. Le mécénat dédié aux artistes déjà connus ne prête qu'aux riches et donne encore raison à Clovis Trouille qui s'écriait : "Les chercheurs authentiques sont submergés, évincés par l'odieuse clique des poulains de galerie."
L'association Clovis Trouille propose une autre voie que celle qui condamne certaines formes d'art au bâillon et à l'invisibilité. "Promouvoir la connaissance et la diffusion d'oeuvres d'artistes en filiation avec la pensée et l'œuvre de Clovis Trouille" figure dans l'article 2 de nos statuts. Suivant la voie tracée par Clovis Trouille, militer pour exister est au cœur de notre engagement.
Concrétisant cette volonté, nous préparons un premier événement pour juin 2008 : Une exposition de nos artistes affiliés, suivie d'une vente aux enchères des œuvres exposées. Cette manifestation d'un genre nouveau sera accompagnée par la présentation de tableaux emblématiques de Clovis Trouille.
Quelques grands noms de l'art contemporain, séduits par cette formule inédite soutiennent notre projet : Bernard Marcadé, critique d'art, commissaire de nombreuses expositions et professeur à l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Cergy Pontoise.
Nous saluons la participation du peintre Guo Jin, artiste chinois de notoriété internationale. Clovis Prévost, notre vice-président, photographe et cinéaste de renom, auteur de l'ouvrage de référence sur Clovis Trouille, ainsi que Jean Claude Silbermann, et Jean-René Hissard nous font le grand plaisir d'exposer.
L'association exprime sa reconnaissance à ces grands noms, qui par leur présence et leur conviction donnent l'impulsion nécessaire au succès de notre entreprise.
Ce qui fait pour moi lien entre les artistes affiliés, c'est en premier lieu cette qualité d'émotion qu'ils ont su me procurer. Ils ne se censurent pas et se donnent parfois la liberté d'offenser. Je crois en eux, parce que, comme le dit Clovis Trouille : "un peintre a le droit de penser.", et que ceux-là, sans nul doute, s'autorisent à le faire.
J'ai pris avec eux un engagement fort, celui de les associer désormais aux manifestations et expositions dédiées à Clovis Trouille. Je le ferai. Cet événement est inaugural.
Notre projet a raison d'être.
Henri Lambert
DESCRIPTIF DE L'EXPOSITION-VENTE :
Ce document de synthèse a pour objet d'identifier :
Les intervenants, le lieu, la date, de définir les actions, le phasage et la planification des différentes actions qui constituent cet évènement.
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JULIA DASIC
«J'ai toujours été partagée entre le modèle athlétique, sculptural de la beauté slave et l'opulence voluptueuse de la femme méditerranéenne. Je reste aujourd'hui fascinée par cette féminité exacerbée, ce débordement sensuel de la chair qui bouscule les conventions. Je les trouve tellement désirables […] Les femmes d'aujourd'hui passent leur temps à vouloir coller aux critères de la minceur alors que la grande majorité des hommes leur demandent l'inverse. Mes tableaux qui représentent des femmes nues, charnelles, oisives, comme abandonnées au plaisir sont sans doute en contradiction avec notre époque. Cette imagerie est peut-être d'un autre temps. Tellement loin des représentations d'aujourd'hui. Dans mes yeux, cependant, ces modèles de chair se fondent dans la nature. Un harem imaginaire, sans murs ni barreaux, un lieu de désir où les femmes sont libres et disposent de leur corps, sans complexes.»
site web : http://juliadasic.moonfruit.fr/
«J'ai toujours été partagée entre le modèle athlétique, sculptural de la beauté slave et l'opulence voluptueuse de la femme méditerranéenne. Je reste aujourd'hui fascinée par cette féminité exacerbée, ce débordement sensuel de la chair qui bouscule les conventions. Je les trouve tellement désirables […] Les femmes d'aujourd'hui passent leur temps à vouloir coller aux critères de la minceur alors que la grande majorité des hommes leur demandent l'inverse. Mes tableaux qui représentent des femmes nues, charnelles, oisives, comme abandonnées au plaisir sont sans doute en contradiction avec notre époque. Cette imagerie est peut-être d'un autre temps. Tellement loin des représentations d'aujourd'hui. Dans mes yeux, cependant, ces modèles de chair se fondent dans la nature. Un harem imaginaire, sans murs ni barreaux, un lieu de désir où les femmes sont libres et disposent de leur corps, sans complexes.»
site web : http://juliadasic.moonfruit.fr/
JEAN NOEL POTTE
Plasticien et écrivain - Formation : Ecole d’Art de Calais - Créations polymorphes : cartes postales séries limitées, collages, peintures, images numériques, estampes, dessin, art postal - Plusieurs publications de textes poétiques.
Jean- Noël Potte balaie le monde d’un regard aiguisé, et décline ses réflexions - ce que lui inspire l’environnement - en usant de tous les médiums d’une façon insolite. Textes poétiques, essais, photos, peintures, collages… Présent et absent, Potte décline le sensible, l’étonnement primordial devant les choses autant que l’objectivité clinique. Il semble être lui-même un sujet d’étude pour l’artiste qu’il est, mais ni plus ni moins par exemple qu’un camion, les journaux de pub dont nous sommes envahis…Cette distanciation à la Pérec constitue le charme d’une oeuvre poétique en chantier perpétuel qui interpelle les modes de communication. La quête de J.N.Potte : connaître autrui, rapprocher les êtres sans doute ?
Plasticien et écrivain - Formation : Ecole d’Art de Calais - Créations polymorphes : cartes postales séries limitées, collages, peintures, images numériques, estampes, dessin, art postal - Plusieurs publications de textes poétiques.
Jean- Noël Potte balaie le monde d’un regard aiguisé, et décline ses réflexions - ce que lui inspire l’environnement - en usant de tous les médiums d’une façon insolite. Textes poétiques, essais, photos, peintures, collages… Présent et absent, Potte décline le sensible, l’étonnement primordial devant les choses autant que l’objectivité clinique. Il semble être lui-même un sujet d’étude pour l’artiste qu’il est, mais ni plus ni moins par exemple qu’un camion, les journaux de pub dont nous sommes envahis…Cette distanciation à la Pérec constitue le charme d’une oeuvre poétique en chantier perpétuel qui interpelle les modes de communication. La quête de J.N.Potte : connaître autrui, rapprocher les êtres sans doute ?
JEAN-PIERRE NADAU
Ecole de théâtre Charles Dullin à Paris. Musicien. Les oeuvres de Jean-Pierre Nadau sont présentes : à la Collection de l’art brut de Lausanne ; au Museum Dr Guislain (collection De Stadshof) de Gand (B) ; au Charlotte Zander Museum de Bönnigheim (All) ; à la Zetter Collection de Carlsbad (USA) ; à The Ruth and Marvin Sackner Archive of Concrete and Visual Poetry, de Miami, qui possède sa grande toile « Paris Big Bang », devenue la pièce maîtresse de cette célèbre collection. Et en permanence à Gramency 32 Fine Arts et Andrew Edlin Gallery - New-York ; Galerie Hamer - Amsterdam (H) ; Galerie Objet trouvé - Paris ; etc… -
Jean-Piere Nadau a travaillé à divers projets avec Chomo, l’artiste-ermite de la forêt de Fontainebleau, avec lequel il a tourné un film « Le débarquement spirituel » de Chomo, avec Clovis Prévost. Il a ensuite commencé à dessiner. Depuis 1992, installé en Savoie, à Morillon, il se consacre complètement à de très grands dessins sur toile – qui peuvent atteindre 10 à 12 mètres de long x 1,50m. – grouillants de milliers de détails minuscules, formes abstraites, personnages fantastiques, masques, bâtiments invraisemblables, tout cela minutieusement dessiné à l’encre de Chine et à la plume Sergent-major.
Ecole de théâtre Charles Dullin à Paris. Musicien. Les oeuvres de Jean-Pierre Nadau sont présentes : à la Collection de l’art brut de Lausanne ; au Museum Dr Guislain (collection De Stadshof) de Gand (B) ; au Charlotte Zander Museum de Bönnigheim (All) ; à la Zetter Collection de Carlsbad (USA) ; à The Ruth and Marvin Sackner Archive of Concrete and Visual Poetry, de Miami, qui possède sa grande toile « Paris Big Bang », devenue la pièce maîtresse de cette célèbre collection. Et en permanence à Gramency 32 Fine Arts et Andrew Edlin Gallery - New-York ; Galerie Hamer - Amsterdam (H) ; Galerie Objet trouvé - Paris ; etc… -
Jean-Piere Nadau a travaillé à divers projets avec Chomo, l’artiste-ermite de la forêt de Fontainebleau, avec lequel il a tourné un film « Le débarquement spirituel » de Chomo, avec Clovis Prévost. Il a ensuite commencé à dessiner. Depuis 1992, installé en Savoie, à Morillon, il se consacre complètement à de très grands dessins sur toile – qui peuvent atteindre 10 à 12 mètres de long x 1,50m. – grouillants de milliers de détails minuscules, formes abstraites, personnages fantastiques, masques, bâtiments invraisemblables, tout cela minutieusement dessiné à l’encre de Chine et à la plume Sergent-major.
THOMAS IVERNEL
« Mes tableaux partent souvent d'idées visuelles. Un sujet s'impose à moi ou une couleur détermine ce qui va suivre. Le plus difficile est d'amener tout cela vers la peinture. Qu'est-ce que la présence ? De quoi sont fait les fils mystérieux qui relient les choses ? Quand j'ai achevé mon portrait de jeune femme enceinte j'ai compris que c'était une réminiscence de La Madeleine repentante de De La Tour. Une vanité. Les méandres de la mémoire se mêlent à l'immersion dans le quotidien. ».
Comment ne pas mettre en parallèle cette déclaration de Thomas Ivernel en 2002 avec celle-ci, de Clovis Trouille, en 1962 : « En mon ultime refuge, la peinture, tout est sensible et non plus intellectuel. Mes sujets picturaux, simples prétextes, souvent mystérieux pour l’esprit, s’adressent plutôt à la rêverie poétique qu’à la logique ou l’intelligence courante. C’est aussi un plaisir rétinien de coloriste. C’est là une chose qui se sent, mais ne s’explique pas par des mots. C’est un choix, parmi les choses de la nature, qui me donne un choc, que je dois alors exprimer. »
« Mes tableaux partent souvent d'idées visuelles. Un sujet s'impose à moi ou une couleur détermine ce qui va suivre. Le plus difficile est d'amener tout cela vers la peinture. Qu'est-ce que la présence ? De quoi sont fait les fils mystérieux qui relient les choses ? Quand j'ai achevé mon portrait de jeune femme enceinte j'ai compris que c'était une réminiscence de La Madeleine repentante de De La Tour. Une vanité. Les méandres de la mémoire se mêlent à l'immersion dans le quotidien. ».
Comment ne pas mettre en parallèle cette déclaration de Thomas Ivernel en 2002 avec celle-ci, de Clovis Trouille, en 1962 : « En mon ultime refuge, la peinture, tout est sensible et non plus intellectuel. Mes sujets picturaux, simples prétextes, souvent mystérieux pour l’esprit, s’adressent plutôt à la rêverie poétique qu’à la logique ou l’intelligence courante. C’est aussi un plaisir rétinien de coloriste. C’est là une chose qui se sent, mais ne s’explique pas par des mots. C’est un choix, parmi les choses de la nature, qui me donne un choc, que je dois alors exprimer. »
MICHEL IRIARTE
Toute œuvre de Michel Iriarte est toujours menacée de retourner, dans un délai plus ou moins bref, à l’état de matière incréée avant de pouvoir reprendre forme et vie dans une composition nouvelle. Chez lui, rien ne se perd tout à fait sinon les fugacités plastiques qui lui sont indifférentes, car tout l’œuvre est un processus de métamorphose discontinu. Ce qui fait œuvre en réalité est moins un objet qu’un acte.
Michel Iriarte ne pense pas que l’art contemporain a pour mission de dissimuler la laideur de l’environnement urbain. Sa mission, si un tel mot peut lui être appliqué, serait au contraire de nous révéler cette laideur, ce misérabilisme, cette apathie sur lesquels l’homme moderne a trop souvent calqué ses valeurs esthétiques et son prétendu « bon goût ».
L’activité créatrice de Michel Iriarte commence par s’exercer hors de l’atelier. Il s’agit de récupérer la matière brute. S’il trie, c’est presque exclusivement pour obéir à un jeu très primaire de sensations tactiles, olfactives et visuelles. Aussi cette matière première est-elle enlevée, pliée ou enroulée sans précautions. L’acte de s’emparer des oripeaux les plus spectaculaires de la mégapole doit être une source d’intimes jouissances.
Toute œuvre de Michel Iriarte est toujours menacée de retourner, dans un délai plus ou moins bref, à l’état de matière incréée avant de pouvoir reprendre forme et vie dans une composition nouvelle. Chez lui, rien ne se perd tout à fait sinon les fugacités plastiques qui lui sont indifférentes, car tout l’œuvre est un processus de métamorphose discontinu. Ce qui fait œuvre en réalité est moins un objet qu’un acte.
Michel Iriarte ne pense pas que l’art contemporain a pour mission de dissimuler la laideur de l’environnement urbain. Sa mission, si un tel mot peut lui être appliqué, serait au contraire de nous révéler cette laideur, ce misérabilisme, cette apathie sur lesquels l’homme moderne a trop souvent calqué ses valeurs esthétiques et son prétendu « bon goût ».
L’activité créatrice de Michel Iriarte commence par s’exercer hors de l’atelier. Il s’agit de récupérer la matière brute. S’il trie, c’est presque exclusivement pour obéir à un jeu très primaire de sensations tactiles, olfactives et visuelles. Aussi cette matière première est-elle enlevée, pliée ou enroulée sans précautions. L’acte de s’emparer des oripeaux les plus spectaculaires de la mégapole doit être une source d’intimes jouissances.
HERVE DI ROSA
Hervé Di Rosa est un artiste éclectique, boulimique. Le loft-atelier qu’il occupe à Barbès lui ressemble: Immense, 480 mètres carrés ; ambivalent, avec sa façade 19éme en verre et fer forgé d’ancienne imprimerie qui introduit dans un univers architectural étonnant, moderne et fonctionnel. C’est là qu’il nous reçoit pour concrétiser son soutien au projet de l’association. Son succès planétaire n’a rien entamé de ses convictions : il n’est pas prêt à abandonner la création contemporaine aux mains de la finance qui selon lui formate tout. Il se propose de réaliser un hommage à Clovis Trouille, pour encourager notre action militante. Ne disait-il pas sur Télé Libre « On ne peut pas être libre quand on est produit », et à Philippe Dagen : « Je me méfie de l'hypertrophie de l'ego, si fréquente chez les artistes. Elle trouble le travail » ?
L’inter culturalité est le vecteur essentiel de l’œuvre de Hervé Di Rosa. Il est allé de part le monde confronter les représentations de son habitus culturel à celles d’autres sociétés, ne rejetant aucun médium . Hervé Di Rosa se nourrit de scènes et d’objets populaires, c’est le fil conducteur des représentations qu’il nous propose. Pour autant, il n’a de cesse d’ élargir son propre univers par des confrontations à d’autres supports, à d’autres techniques, à d’autres modes de pensée. L’œuvre qui en résulte, résolument très colorée et illustrative, nous donne une magnifique leçon de vie : les images, visions, valeurs et croyances qui nous fondent restent relatives et ne peuvent se poser en vérités absolues.
Hervé Di Rosa est un artiste éclectique, boulimique. Le loft-atelier qu’il occupe à Barbès lui ressemble: Immense, 480 mètres carrés ; ambivalent, avec sa façade 19éme en verre et fer forgé d’ancienne imprimerie qui introduit dans un univers architectural étonnant, moderne et fonctionnel. C’est là qu’il nous reçoit pour concrétiser son soutien au projet de l’association. Son succès planétaire n’a rien entamé de ses convictions : il n’est pas prêt à abandonner la création contemporaine aux mains de la finance qui selon lui formate tout. Il se propose de réaliser un hommage à Clovis Trouille, pour encourager notre action militante. Ne disait-il pas sur Télé Libre « On ne peut pas être libre quand on est produit », et à Philippe Dagen : « Je me méfie de l'hypertrophie de l'ego, si fréquente chez les artistes. Elle trouble le travail » ?
L’inter culturalité est le vecteur essentiel de l’œuvre de Hervé Di Rosa. Il est allé de part le monde confronter les représentations de son habitus culturel à celles d’autres sociétés, ne rejetant aucun médium . Hervé Di Rosa se nourrit de scènes et d’objets populaires, c’est le fil conducteur des représentations qu’il nous propose. Pour autant, il n’a de cesse d’ élargir son propre univers par des confrontations à d’autres supports, à d’autres techniques, à d’autres modes de pensée. L’œuvre qui en résulte, résolument très colorée et illustrative, nous donne une magnifique leçon de vie : les images, visions, valeurs et croyances qui nous fondent restent relatives et ne peuvent se poser en vérités absolues.
CLOVIS PREVOST
Vice-président de l’association Clovis Trouille, Clovis Prévost est l’auteur de la monographie de Clovis Trouille : Parcours à travers l’œuvre de Clovis Trouille. Magnifique ouvrage de référence. Reconnu dans le milieu artistique, Clovis Prévost est depuis des années le partenaire incontournable des manifestations qui présentent des œuvres de Clovis Trouille.
Cinéaste et Photographe hors du commun, Clovis Prévost recueille, chez les marginaux de l’art brut autant que chez les maîtres reconnus, l’alchimie fragile et complexe qui sous-tend la création.
Le regard que Clovis Prévost pose sur les artistes est à l’opposé d’une objectivation clinique, et d’une certaine condescendance. La proposition respectueuse de ses portraits d’artistes serait plutôt: « Je ne sais rien, donnez-moi à voir ».
Vice-président de l’association Clovis Trouille, Clovis Prévost est l’auteur de la monographie de Clovis Trouille : Parcours à travers l’œuvre de Clovis Trouille. Magnifique ouvrage de référence. Reconnu dans le milieu artistique, Clovis Prévost est depuis des années le partenaire incontournable des manifestations qui présentent des œuvres de Clovis Trouille.
Cinéaste et Photographe hors du commun, Clovis Prévost recueille, chez les marginaux de l’art brut autant que chez les maîtres reconnus, l’alchimie fragile et complexe qui sous-tend la création.
Le regard que Clovis Prévost pose sur les artistes est à l’opposé d’une objectivation clinique, et d’une certaine condescendance. La proposition respectueuse de ses portraits d’artistes serait plutôt: « Je ne sais rien, donnez-moi à voir ».
NATHALIE BAS
De portraits imaginaires, d’artistes, d’amis, d’étranges « étrangers », l’œuvre de Nathalie Bas est habitée. Ces tableaux, tel le carrousel d’un décor de théâtre, nous présentent les scènes successives d’une tragi-comédie s’offrant à l’œil des passants. Nathalie nous propose un regard sur ce qu’il y a de plus personnel en nous. Elle questionne notre intime. Il ne s’agît jamais de nous extraire, ni de nous soustraire, mais de nous donner à voir qui nous somme , par l’intermédiaire de ses personnages qui nous ressemblent. Ici l’aïeule disparaît, par là l’enfance est retrouvée. Si elle revisite parfois l’œuvre de grands écrivains, c’est moins pour leur rendre hommage que pour questionner l’universalité des thèmes, des mythes qu’ils abordent.
De portraits imaginaires, d’artistes, d’amis, d’étranges « étrangers », l’œuvre de Nathalie Bas est habitée. Ces tableaux, tel le carrousel d’un décor de théâtre, nous présentent les scènes successives d’une tragi-comédie s’offrant à l’œil des passants. Nathalie nous propose un regard sur ce qu’il y a de plus personnel en nous. Elle questionne notre intime. Il ne s’agît jamais de nous extraire, ni de nous soustraire, mais de nous donner à voir qui nous somme , par l’intermédiaire de ses personnages qui nous ressemblent. Ici l’aïeule disparaît, par là l’enfance est retrouvée. Si elle revisite parfois l’œuvre de grands écrivains, c’est moins pour leur rendre hommage que pour questionner l’universalité des thèmes, des mythes qu’ils abordent.
MOO CHEW WONG
La pratique de la peinture chez Moo Shou Wong est un raid ritualisé contre le temps hyper court qui régit une nature entièrement hominisée. Il peint à plat au sol, sur le motif, sans reprises ni repentirs, entièrement dans l’instant, qui coïncide avec le temps de la séance de peinture. Une toile sert de palette pendant que l’autre est en train de se faire. La peinture est issue non pas d’un savoir, d’une esthétique, mais d’un vécu, d’une perception intense, d’une lutte avec la matière picturale, d’une course contre la montre, et d’une sorte de terreur sacrée éprouvée devant la nouvelle nature des choses.
La pratique de la peinture chez Moo Shou Wong est un raid ritualisé contre le temps hyper court qui régit une nature entièrement hominisée. Il peint à plat au sol, sur le motif, sans reprises ni repentirs, entièrement dans l’instant, qui coïncide avec le temps de la séance de peinture. Une toile sert de palette pendant que l’autre est en train de se faire. La peinture est issue non pas d’un savoir, d’une esthétique, mais d’un vécu, d’une perception intense, d’une lutte avec la matière picturale, d’une course contre la montre, et d’une sorte de terreur sacrée éprouvée devant la nouvelle nature des choses.
LEONARD COSTELLO
« Ma recherche ? C’est la recherche elle-même !» répond en souriant Léonard Costello. Il en est ainsi depuis que cet artiste se confronte aux possibilités infinies qu’offre le médium informatique. S’il n’a pas complètement délaissé pinceaux et crayons, puisqu’il retraite au rotring et au crayon de couleur ses dessins informatiques, Léonard Costello reconnaît qu’il lui a fallu recréer tous ses repères. La singularité de son travail pictural est que la création n’a plus le rapport avec le champ visuel, et c’est une chose essentielle pour accéder au sens de son oeuvre. Aujourd’hui, les travaux hyperréalistes qui ont révélé son talent cèdent le pas à la poésie, à l’équilibre interne qui advient de cette « déconstruction ».
« Ma recherche ? C’est la recherche elle-même !» répond en souriant Léonard Costello. Il en est ainsi depuis que cet artiste se confronte aux possibilités infinies qu’offre le médium informatique. S’il n’a pas complètement délaissé pinceaux et crayons, puisqu’il retraite au rotring et au crayon de couleur ses dessins informatiques, Léonard Costello reconnaît qu’il lui a fallu recréer tous ses repères. La singularité de son travail pictural est que la création n’a plus le rapport avec le champ visuel, et c’est une chose essentielle pour accéder au sens de son oeuvre. Aujourd’hui, les travaux hyperréalistes qui ont révélé son talent cèdent le pas à la poésie, à l’équilibre interne qui advient de cette « déconstruction ».
FRANCOIS JEANNET
Der Wanderer, der Andere...La langue allemande permettrait mieux que la nôtre d’évoquer François Jeannet. : il aime et connaît la nature. Il la reçoit et nous en restitue « l’enchantement ». Il est cet autre, ce promeneur qui arrête le temps. C’est l’authenticité autant que la complexité qu’interroge avec tendresse François Jeannet. Sa peinture au charme puissant réjouit l’œil et le cœur.
La maison de François Jeannet est un assemblage improbable, mais réussi, de matériaux, de volumes, d’espaces qu’à priori tout oppose. Le lieu annonce la peinture. Car sa filiation avec Clovis trouille, si elle est « éclatante », du fait d’une couleur forte aux pigments affirmés est aussi subtilement perceptible dans un travail figuratif dont la composition utilise parfois un effet de sens par le côté collage et juxtaposition.
Der Wanderer, der Andere...La langue allemande permettrait mieux que la nôtre d’évoquer François Jeannet. : il aime et connaît la nature. Il la reçoit et nous en restitue « l’enchantement ». Il est cet autre, ce promeneur qui arrête le temps. C’est l’authenticité autant que la complexité qu’interroge avec tendresse François Jeannet. Sa peinture au charme puissant réjouit l’œil et le cœur.
La maison de François Jeannet est un assemblage improbable, mais réussi, de matériaux, de volumes, d’espaces qu’à priori tout oppose. Le lieu annonce la peinture. Car sa filiation avec Clovis trouille, si elle est « éclatante », du fait d’une couleur forte aux pigments affirmés est aussi subtilement perceptible dans un travail figuratif dont la composition utilise parfois un effet de sens par le côté collage et juxtaposition.
BRUNO BALOUP
« J’aime nommer les choses en les touchant » explique Bruno Baloup . Très bon dessinateur, jouant parfaitement de la perspective comme de la qualité des fonds, cet artiste est professeur de fresque à l’école d’art Olivier de Serres. Baloup possède une maîtrise qui l’autorise à se confronter à de très grands formats d’inspiration littéraire, mythologique, philosophique, voire musicale. Ces toiles immenses ont besoin de toute leur taille : le propos est vaste.
Par ailleurs, Bruno Baloup ne néglige pas l’apport autobiographique, pour des scènes intimistes sur papiers , ou sur des toiles qui recueillent la qualité d’un instant. Il a alors la tendresse de qui s’efface devant le motif. C’est donc à la fois un peintre de l’intime et de l’épique, qui a l’âme fraîche et une bonne dose d’humour.
« J’aime nommer les choses en les touchant » explique Bruno Baloup . Très bon dessinateur, jouant parfaitement de la perspective comme de la qualité des fonds, cet artiste est professeur de fresque à l’école d’art Olivier de Serres. Baloup possède une maîtrise qui l’autorise à se confronter à de très grands formats d’inspiration littéraire, mythologique, philosophique, voire musicale. Ces toiles immenses ont besoin de toute leur taille : le propos est vaste.
Par ailleurs, Bruno Baloup ne néglige pas l’apport autobiographique, pour des scènes intimistes sur papiers , ou sur des toiles qui recueillent la qualité d’un instant. Il a alors la tendresse de qui s’efface devant le motif. C’est donc à la fois un peintre de l’intime et de l’épique, qui a l’âme fraîche et une bonne dose d’humour.
GUO JIN
J'ai rencontré Guo Jin à Chongqing par un temps caniculaire et dans un paysage aux formes arrondies. Les montagnes, les routes incurvées sur les versants verdoyants, chaque coin de Chongqing se repliaient en de multiples couches autour de nous.
Parler à Guo Jin révèle mes sentiments éprouvés quant à la ville de Chongqing: il est tout aussi chaleureux, attrayant et très optimiste.
J'ai rencontré Guo Jin à Chongqing par un temps caniculaire et dans un paysage aux formes arrondies. Les montagnes, les routes incurvées sur les versants verdoyants, chaque coin de Chongqing se repliaient en de multiples couches autour de nous.
Parler à Guo Jin révèle mes sentiments éprouvés quant à la ville de Chongqing: il est tout aussi chaleureux, attrayant et très optimiste.
CLAUDINE PARRA
Claudine Parra est une amie et membre de la première heure de notre association.
Illustratrice publicitaire, les plus exigeantes maisons de cosmétique font appel à ses compétences dans lart de représenter leurs maquillages. Elle est aussi sculpteur et, comme Clovis Trouille, elle croit aux vertus du travail académique. Sa passion la menée vers une recherche en matière de patine. Cest donc tout naturellement quelle sest intéressée aux créations de mannequins pour la haute couture qua réalisé Clovis Trouille dans la prestigieuse maison de Pierre Imans.
Claudine Parra est une amie et membre de la première heure de notre association.
Illustratrice publicitaire, les plus exigeantes maisons de cosmétique font appel à ses compétences dans lart de représenter leurs maquillages. Elle est aussi sculpteur et, comme Clovis Trouille, elle croit aux vertus du travail académique. Sa passion la menée vers une recherche en matière de patine. Cest donc tout naturellement quelle sest intéressée aux créations de mannequins pour la haute couture qua réalisé Clovis Trouille dans la prestigieuse maison de Pierre Imans.
ANNE VAN DER LINDEN
La peinture dAnne van der Linden est-elle SCANDALEUSE ? Certes, Clovis Trouille qui affirmait : « On a toute licence en art, à condition que cela soit peint ( ) », aurait observé avec intérêt cet univers qui semble tout droit sorti des imageries médiévales dépeignant lenfer, et plus spécialement les tortures épouvantables réservées aux coupables de concupiscence, de luxure et dimpudicité.
La peinture dAnne van der Linden est-elle SCANDALEUSE ? Certes, Clovis Trouille qui affirmait : « On a toute licence en art, à condition que cela soit peint ( ) », aurait observé avec intérêt cet univers qui semble tout droit sorti des imageries médiévales dépeignant lenfer, et plus spécialement les tortures épouvantables réservées aux coupables de concupiscence, de luxure et dimpudicité.
GERARD LATTIER
Dans les années 60 un collectionneur américain a organisé une rencontre entre Clovis Trouille, Pierre Molinier et Gérard Lattier : les maîtres de l’Art Noir adouberaient le jeune élève. Mais voilà ce qui arriva : de ce voyage dans le pays de l’Anti-tout, Gérard Lattier en sorti gravement malade.
Aujourd’hui, depuis sa garrigue salvatrice, c’est par le biais d’une peinture, qui a de naïveté que l’apparence, que Gérard Lattier artiste populaire sincère et cultivé, nous donne à réfléchir de manière joyeuse et légère sur nos forces instinctives obsessionnelles.
Dans les années 60 un collectionneur américain a organisé une rencontre entre Clovis Trouille, Pierre Molinier et Gérard Lattier : les maîtres de l’Art Noir adouberaient le jeune élève. Mais voilà ce qui arriva : de ce voyage dans le pays de l’Anti-tout, Gérard Lattier en sorti gravement malade.
Aujourd’hui, depuis sa garrigue salvatrice, c’est par le biais d’une peinture, qui a de naïveté que l’apparence, que Gérard Lattier artiste populaire sincère et cultivé, nous donne à réfléchir de manière joyeuse et légère sur nos forces instinctives obsessionnelles.
ISABEL PESSOA
Peinture, Pensée, Poésie poussent dans le jardin d’Isabel, Pessoa. Elle les cultive dans un village du sud en solitaire farouche. De leurs agencements naît une dimension supplémentaire qui résiste à l’analyse et habite longtemps: le jamais-vu, l’étrange...un appel au sensible. Les titres des tableaux scellent ce mystère.
Isabel Pessoa est capable de retenir dans l’éveil les forces oniriques. Elle laisse monter jusqu’à la surface de sa toile ses pulsions inconscientes. Elle travaille aussi avec la « mémoire souvenir », qui est représentation de l’expérience vécue.
De cette prison, celle de la condition humaine, Isabel Pessoa s’échappe, grâce à la puissance de son engagement. Pessoa doit dire, adresser : comme en poésie, il y a un « sur-destinataire » aux tableaux peints, une figure du destin. Elle est perceptible, touche et émeut.
Peindre est pour Isabel Pessoa un moyen de changer sa propre vie de l’intérieur, une nécessité.
Peinture, Pensée, Poésie poussent dans le jardin d’Isabel, Pessoa. Elle les cultive dans un village du sud en solitaire farouche. De leurs agencements naît une dimension supplémentaire qui résiste à l’analyse et habite longtemps: le jamais-vu, l’étrange...un appel au sensible. Les titres des tableaux scellent ce mystère.
Isabel Pessoa est capable de retenir dans l’éveil les forces oniriques. Elle laisse monter jusqu’à la surface de sa toile ses pulsions inconscientes. Elle travaille aussi avec la « mémoire souvenir », qui est représentation de l’expérience vécue.
De cette prison, celle de la condition humaine, Isabel Pessoa s’échappe, grâce à la puissance de son engagement. Pessoa doit dire, adresser : comme en poésie, il y a un « sur-destinataire » aux tableaux peints, une figure du destin. Elle est perceptible, touche et émeut.
Peindre est pour Isabel Pessoa un moyen de changer sa propre vie de l’intérieur, une nécessité.
FRANCIS MARSHALL
Francis MARSHALL. C'est un artiste peintre. C'est aussi un poète. On sait qu'il est également sculpteur.
Francis MARSHALL est charpenté comme un acteur de Western, délicat comme un gentleman et troublant comme un film d'Hitchcock. C'est un créateur illimité, variantant son propos dans une féerie jamais parodiée.
Francis MARSHALL est un artiste incomparable, dont la singularité et l'exigence artistique ont à voir avec Clovis TROUILLE.
Francis MARSHALL. C'est un artiste peintre. C'est aussi un poète. On sait qu'il est également sculpteur.
Francis MARSHALL est charpenté comme un acteur de Western, délicat comme un gentleman et troublant comme un film d'Hitchcock. C'est un créateur illimité, variantant son propos dans une féerie jamais parodiée.
Francis MARSHALL est un artiste incomparable, dont la singularité et l'exigence artistique ont à voir avec Clovis TROUILLE.

















